Inquiets…

Comment résumer ce conseil municipal… D’abord en parlant de ce qui vous intéresse et ce qui vous concerne. La majorité ‘Socialiste-En Marche-Ecologiste-Communiste » a voté comme un seul homme « le contrat territorial », Ce contrat, qui détermine les compétences de la ville et de la métropole, s’apparente plus à un millefeuille inefficace qu’une réelle avancée. Comment penser le contraire quand l’indicateur de performance des fiches action est le « nombre et la qualité des réunions » ! C’est pourquoi nous avons voté contre cette approche passe-plat du service public car nous sommes pour l’action de proximité à l’échelle de la commune. En parlant de proximité nous avons souligné la « mollesse » de la mairie pour améliorer les marchés dont nous dénonçons l’appauvrissement continu… Nous avons, par contre, salué le choix des noms de rue, dédié à des femmes de valeur. Quand c’est bien on le dit !

Le Plan Local d’Urbanisme et d’Habitat proposé par la métropole a également été voté. Il nous concerne tous. Derrière les belles paroles, et quelques avancées, il y a une nette dynamique de « massification ». Nous avons interpellé la majorité en les invitant à ne pas créer la ville invivable de demain. Peine perdue, il suffit de regarder le projet de l’ex caserne Raby, le maire avait promis « 600 ou 700 logements » il y en aura 1000 ! Et quand on lui parle de salle communale, d’école, d’internat il répond « les écoles on verra ce que nous dira l’avenir »… D’accord… Et quand on parle du béton à Bron il répond « on ne va faire des parcs d’un hectare tous les cent mètres, ça va lasser les habitants ».. D’accord… Le maire, gentil dit-on, a fait, voyez-vous, preuve d’autoritarisme (ce qui est différent de l’autorité) et d’agressivité, ne supportant pas que l’on rappelle la vérité sur le projet Raby. Le reste est anecdotique, à savoir que les « En Marche » de Bron ne soutiennent pas l’action du président Macron (la réforme des bailleurs sociaux), et restent bien au chaud avec leurs amis socialistes à la ville.

Au total nous sommes inquiets, nous sommes inquiets car nous avons vocation à diriger cette ville, et le temps qui passe est du temps de perdu pour rendre à Bron ce qui lui manque : une densification maîtrisée, un (des) centre(s) de vie « vivants », la sécurité au quotidien.

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *